Caution ou hypothèque : quelle différence ?

Pour garantir le remboursement du prêt qu’elle vous consent, la banque va exiger, des garanties solides. Vous avez le choix entre cautionnement et hypothèque.

C’est une condition sine qua non de l’obtention d’un emprunt immobilier. La banque vous prête de l’argent à condition de pouvoir le rembourser. Et pour s’en assurer, outre la souscription d’une assurance décès invalidité, elle exige que vous lui apportiez des garanties supplémentaires.

Ces garanties se placent sur un terrain différent de l’assurance : elles vont permettre de pallier les carences de l’emprunteur qui ne rembourse pas ses traites. Généralement, la banque vous laisse choisir entre un cautionnement ou l’hypothèque.

 
 
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Comment reconnaître un « bon » TEG ?

Quel est ce fameux « TEG » qui nous permet à coup sûr de ne pas ce faire avoir dans une offre de prêts dont les modalités semblent objectivement comparables ?

Institué par la Loi Scrivener du 13 juillet 1979, le TEG ou Taux Effectif Global vise à protéger le consommateur contre les abus publicitaires, ces derniers masquant le coût réel d’un emprunt. Résultats, la loi sanctionne lourdement ces pratiques afin d’éradiquer les formulations hasardeuses de nature à induire en erreur.
Par la mise en place d’un TEG, l’emprunteur qui sait désormais exactement ce que lui coûte la souscription de telle ou telle offre de prêt, peut donc s’appuyer sur un indicateur objectif.

 
 
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Emprunt immobilier : quelles assurances ?

Focus sur les assurances obligatoires pour la souscription d’un emprunt immobilier.

La souscription d’une assurance de quelque nature que ce soit pour garantir le remboursement de tout ou partie de l’emprunt immobilier en cas d’impayé dû à un décès, une invalidité ou de chômage, n’est pas une obligation légale. Mais au fil du temps les banques sont parvenues à en imposer certaines, pour finalement les rendre obligatoires.

Tout le monde y trouve son compte : la banque à la certitude d’être payée en cas de réalisation du sinistre couvert (décès, invalidité, chômage…), tandis que votre famille peut continuer à faire face aux échéances malgré la perte brutale de revenus ou encore obtenir le solde du prêt en cas de décès par exemple.

 
 
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Capacité d’endettement : comment la « doper » ?

Toutes les simulations que vous avez demandées auprès des banques ou sur Internet concluent à la même évidence : votre capacité d’endettement n’est pas à la hauteur de votre projet immobilier. Comment la doper ? Conseils.

Pour obtenir un prêt immobilier, le banquier ne se fie qu’à un seul saint : la capacité d’endettement. C’est elle qui, en quelque sorte, détient le trousseau de clefs qui ouvrira les portes de votre future maison.

L’objectif poursuivi est simple : éviter que le candidat à l’emprunt ne se retrouve acculé par des traites qu’il ne parvient plus à rembourser.

Conséquence : cette « capacité d’endettement » exclut chaque jour un nombre considérable de personnes de l’accès à l’emprunt, faute de revenus suffisants.

 
 
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Ne pas oublier les frais de notaire !

Votre projet d’acquisition immobilière est « bouclé »… ou presque. Reste à prévoir un petit pécule pour les frais de notaire.

Quel que soit le bien que vous projetez d’acquérir (appartement, maison, terrain…) vous n’échapperez pas au paiement des fameux « frais de notaire », ceux que l’on a trop fréquemment tendance à oublier. Ces frais sont bien réels et pèsent lourd dans votre budget : ceux-ci pouvant atteindre 3 % du prix d’acquisition d’un logement neuf contre 7 %, environ, du prix d’acquisition d’un logement ancien.

Les frais de notaire ne sont pas couverts par le prêt immobilier, et c’est justement pourquoi il est conseillé de constituer un apport personnel, quand ce dernier ne sert pas à diminuer le montant du capital à emprunter.

 
 
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